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08/02/2010

PASSER A L'ACTION

posté à 22h22

Manuel à ceux QUI ONT DES IDEES GENIALES et ne les réalisent jamais.
Edition Eyrolles
Jacques HILLION.

Il s'agit d'un livre à l'usage des "procrastinateurs".

Cet ouvrage de référence a été écrit par un fasciathérapeute . Je viens de le relire. C'est un devoir que de vous le proposer. Vous trouverez page 51 un article de fond au sujet de la proprioception.

Je vous répète souvent que le savoir ETRE optimise le savoir Faire.
Concrètement , il s'agit de pratiquer nos étirements ( activation corporelle) en état modifié de conscience pour intégrer le plus totalement les effets cognitifs de nos sensations.

Beaucoup de "gensses" me disent de simplifier mes propos: l'intelligence corporelle est une habileté cérébrale!!!!

Je salue tout particulièrement mes lecteurs des pays lointains.

Cette info est dédiée à Vincent qui démontre par son travail et son engagement la réalité objective de notre travail.

Kénav'hot

A la fin du 19eme siècle, Sherrington met en évidence des petits capteurs, situés dans les muscles, les tendons et les articulations, qui nous permettent de connaître notre position et nos mouvements, même les yeux fermés. Il pressent d’emblée la portée de cette forme de perception, puisqu’il la nomme PROPRIOCEPTION ( perception de soi) et la qualifie
« d’ancrage organique de notre identité ».

Avant lui , dès la fin du 18eme siècle, le philosophe Maine de Biran s’opposait à Descartes en argumentant qu’il se sentait exister en se sentant bouger. Pour lui, le sentiment, d’exister est puisé dans l’acte volontaire , quand le vouloir se concrétise dans une action : ce plus je pense donc je suis, mais : je veux et je ressens ce que je veux, je fais et je ressens ce que je fais.


Ce sentiment d’exister est une telle évidence jamais on ne s’en émerveille. Et pourtant….


Aujourd’hui la conscience de soi est devenue un enjeu majeur de la recherche scientifique. De nombreux chercheurs mettent en avant l’ancrage corporel de la conscience de soi ( qui est à la foi conscience d’être et conscience d’être ce que l’on est).

Le Pr Roll, du CNRS de Marseille, parle d’un sentiment d’incarnation , qui selon lui provient de la proprioception musculaire, des petits capteurs situés dans les muscles découverts par Sherrington.


Pour A.Damasio , neurophysiologiste, « la conscience de soi » - la notion même de soi – prend également racine dans le corps ; elle relève notamment de la biologie ( et plus particulièrement des viscères et de la chimie du sang), de ce sens du corps de la posture et du mouvement qu’est la proprioception, et du toucher.

Les 3 niveaux de perception:
- le toucher
- la proprioception
- la sensibilité profonde

nous permettent de savoir que nous avons un corps délimité par un contour. Un corps qui se tient dans telle position et qui fait tel mouvement. C'est la permanence de notre relation à nos perceptions qui nous permet de savoir que c'est nous ( moi et pas un autre) qui éprouvons cela.

C'est le toucher qui nous permet d'appréhender la dureté, la chaleur et la texture d'un objet, c'est en revanche la proprioception qui nous en donne la forme et l'épaisseur. En fonction de la façon dont mes doigts sont pliés, je sais si l'objet que je tiens dans ma main est plus ou moins volumineux.

Il est difficle de mesurer l'importance réelle de la proprioception. Comme le souligne Eve Berger: " En général, en dehors d'une pathologie grave, on sait qu'on est soi, sans avoir besoin de le dire. La certitude d'ëtre soi, tout comme la certitude que ce corps est biel le nôtre, est une évidence si familière qu'on ne s'en préoccupe jamais".

En dehors de la pathologie , il est évident que ce corps "est"!!!

L'activité physique et sportive permet de développer ce sens : la PROPRIO!!!

Au sein de notre corps niche une infinie diversité de capteurs neuro-Sensoriels. Ainsi avant même la naissance, c'est par ses perceptions que le foetus entre en relation avec son environnement et s'en différencie. Mais plus que cela, l'identité le fait même d'être soi, est d'abord éprouvé par le corps.
Cette conscience de soi repose en grande partie sur une capacité neuro-sensorielle l' intégration des processus proprioceptifs.

 

03/02/2010

LACHONS PRISE

posté à 19h35

Combien de fois des"gens" bien attentionné ont pu me dire : lâche prise...
Ok, d'ac mais COMMENT?

Le conseil que je peux donner aujourd'hui est simple et très concret: arrêtons de penser.
OK, d'ac mais COMMENT?

Allez, sérieux Karamélix,tu as une recette miracle!!!

OUI.

La perception "contemplative" des sensations corporelles est la solution que je pratique. L'objet de concentration est la respiration. Il est possible de se fixer un contrat très réalisable au début et quantifier le nombre de penser qui ont franchit le filtre de la volonté et de la présence attentive.

Il est possible d'utiliser la perception des sensations corporelles comme la lourdeur du corps ou le mouvement lent: c'est déjà du Yoga ou du Tai Chi ;

Avec la pratique quotidienne, 5 minutes, le savoir faire est ritualisé: le système nerveux se régule et cela devient un délice.

Cette infos est spécialement rédigée pour Maella et Amélie, que je remercie pour leur engagement et leur Histoire.

CARPE DIEM

Kénav,hot

 

02/02/2010

PRENDS TON TEMPS

posté à 08h33

Prends ton temps pour t'étirer
C'est le secret de la longévité.

Encore une fois , je vous propose de faire un LIEN entre le physique , l'emotion et le cognitif.

Pour ceux qui sont " intelligents" , l' activation physique est directement relié au plsaisir dans l'action : encore faut il faire la démarche cérébrale ( cognitive).

La méthodologie est simple:
- 1 : S'étirer
- 2 : Percevoir les sensations agréables
- 3 : Intégree, mémoriser cette perception
- 4 : Projeter vers l'activité future
- 5 : Associer à une émotion positive ou une valeur

Il s'agit de prendre ce temps au quotidien , au bureau, à la maison, entre les cours.
Cinq minutes sont nécessaire , guère plus.

Bon Vent et bonnes pratiques.

Kénav'hot

NB: le facteur temps ne sonne jamais deux fois

 

31/01/2010

Les outils de la Préparation Mentale Sportive

posté à 11h38

Pour donner du sens à cette démarche , je dois être de plus en plus rigoureux:

les outils de la préparation mentale des sportifs.

Une maison se construit par le sol, ses bases doivent être solides et stables.

A.L'outil de base est la récupération physique et nerveuse: RELAXATION DYNAMIQUE

Dans ce grand tiroir nous pouvons développer notre propre technique, ce qui est mon cas à ce jour après 15 ans de pratique quotidienne.
Les procédures peuvent être ultra courtes en action sur la compet.
Les 5 minutes de vraies vacances en position assise couplées à la techniques de l'ascenseur permettent de récupérer pour mieux repartir.
La routine de 20 à 30 minutes est à pratiquer allongé: le rêve n'est loin et accessible.
Cette démarche doit toujours être associée à la maîtrise de notre RESPIRATION : PLUS Nous sofflons MOINS nous souffrons

B. L'imagerie mentale

La confiance en soi est lié à l'image de soi.
L'outil est sans limite: il a toujours été pratiqué dans de nombreuses activité sportive.
Couplée avec la relaxation dynamique, les procédures et savoir faire sont très puissants quand ils sont maîtrisés.

C. La concentration

Habileté mentale fondamentale dans la pratique sportive: Fluctuante et volatile comme l'eau et l'air.
Sans elle pas de performance, c'est un faît, nous l'avons tous expérimenté.

D. La motivation

Elle est une source, une direction, un sens à la performance. Sans elle , nous sommes démunis. Elle s'entretienT, se construit au fil de nos expérience.
Elle augmente, peut diminuer: elle me fait penser à la terre . Les tremblements de terre sont si fréquents...

E. Le dialogue intérieur.

Si nous connaissons nos muscles qui nous permettent de nous mouvoir grace à nos articulations. Quand nous les utilisons trop, les courbatures nous causent.
Mais qu'est il de notre dialogue interieur?
Quels sont les signes de notre épuisement cérébro-mental?
Cette énergie si importante pour "perfer", que devient elle lorsque le doute nous gagne?

F. Le contrôle émotionnel.

Connaissons nous mieux pour bien nous maitriser.
Ce qui me connaisse bien peuvent témoigner que je dois encore et encore travailler à ce niveau.
Je fais le lien avec la spirale des comportements: c'est un test d'évaluation pour savoir identifier nos émotions fondamentales.

G. L 'activation.

Capacité à développer notre énergie pour nous mettre en mouvement: tout en économie.
Les arts martiaux mon permis d'appréhender cette dimension de la performance.
La natation est aussi une activité qui me raméne à ctte notion de fluidité.

H. La gestion des objectifs

C'est un savoir faire essentiel surtout avec le public jeune. La PNL aborde très bien cet outil.

I. La réabilitation des blessés.

C'est ma spécificité.
J'en ai fait une passion; je peux la transmettre.
Ce que je fais au quotidien.
C'est comme un LIANT, dans ma démarche: c'est à ce niveau ou je suis le plus performant.

 

22/01/2010

la MOTIVATION

posté à 12h48

" ta motivation est déterminée par ton niveau d'engagement"

Propos de Laurent Chopin ,p 111, Apprendre à gagner de C.Ramos.

L'engagement est un grand booster de la motivation: il est lié au projet individuel personnel. Or , l'acte cognitif de se projeter fait référence à l'imagrie mentale.

" il n'y a de vent favorable que pour celui qui sait ou il va", Sénèque.
Cela implique un cap, un but , un objectif. Il fréquent de constater des carences à ce niveau dans le sport amateur voir même chez les professionnels.

Quels outils et moyens peuvent être mis en route pour optimiser , améliorer cette motivation?
Il est aussi indispensable d'envisger le pire ou l'échec pour négocier au mieux la difficulté. Cette qualité mentale je l'ai souvent vécue avec les sportifs bléssés: ce qui ne te tue pas , te rend plus fort et Résilient.

C'est aussi ce rique que nous devons prendre pour être performant, dans le sport certes, mais surtout dans la VIE. Notre motivation d'Etre doit sublimer l'Avoir et le Faire.

Vous pouvez me faire vos commentaires sur:
coachingsantesportif@live.fr

 



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